Détails du sujet
Prévalence et facteurs associés à l’acidocétose diabétique chez les patients diabétiques suivis au service de Médecine Interne de l’hôpital Heal Africa du 1er janvier 2026 au 31 décembre 2026
Résumé
Auteur : BUUNDA SAFARI
Niveau: L2
Département: Medecine Humaine
Année Ac: 2025-2026 , | 2026-08-10 20:24:42
Mots clés
Acidose, cetose, Diabetique
Intérêt
Cette étude revêt un quadruple intérêt : scientifique, clinique, institutionnel et de santé publique.
1. Intérêt scientifique
Sur le plan scientifique, cette étude vient combler une lacune documentaire majeure. À ce jour, aucune étude publiée n’a spécifiquement évalué la prévalence et les facteurs associés à l’acidocétose diabétique dans la ville de Goma. Les rares données disponibles en RDC proviennent de Bukavu avec 18,7% d’ acidocétose diabétique à l’admission et de Kinshasa avec des estimations non publiées de 25 à 30%. Le Nord-Kivu, province en situation de crise humanitaire prolongée avec plus d’1 million de déplacés internes, ne dispose d’aucune donnée épidémiologique sur cette complication. En produisant des données locales, fiables et quantitatives, cette étude constituera une base de référence pour les chercheurs, les étudiants et les institutions universitaires de la région des Grands Lacs. Elle permettra également de comparer la situation de Goma à celle d’autres capitales africaines comme Accra, Jimma et Lagos où la prévalence varie de 23% à 31%.[11][7][8][9]2.
2. Intérêt clinique
Sur le plan clinique, l’acidocétose diabétique demeure l’une des urgences métaboliques les plus redoutées en diabétologie. Elle représente 20% à 50% de toutes les hospitalisations pour diabète en Afrique subsaharienne [7-10], contre moins de 10% dans les pays à haut revenu. La mortalité associée atteint 9% à 15% en Afrique du Sud et 12% à Lubumbashi, soit 3 à 5 fois le taux observé en Europe et en Amérique du Nord. Dans notre contexte, le retard de consultation, les ruptures d’insuline et l’absence de protocoles standardisés aggravent le pronostic. Connaître le profil sociodémographique et clinique des patients qui développent une acidocétose diabétique à Heal Africa permettra aux médecins du service de Médecine Interne de mettre en place un système de tri et de surveillance renforcée. Cela facilitera l’identification précoce des facteurs de risque modifiables comme la non-observance thérapeutique, présente chez 65% des patients à Goma, et permettra de réduire la durée moyenne d’hospitalisation qui est actuellement de 14 jours pour les cas d’acidocétose diabétique contre 7 jours pour un diabète équilibré.[10][11][12]3.
3. Intérêt institutionnel
Le service de Médecine Interne de Heal Africa hospitalise en moyenne 15 à 20 patients diabétiques par mois, dont environ 30% pour décompensation aiguë hyperglycémique. Cependant, la proportion exacte attribuable à l’acidocétose diabétique n’est pas documentée. Disposer de données précises permettra à la direction de l’hôpital d’anticiper les besoins en intrants critiques : insuline, sérum salé 0,9%, chlorure de potassium, bicarbonates et bandelettes réactives pour cétonurie. Dans un contexte où 80% des patients achètent leur insuline de leur poche et où les ruptures de stock sont fréquentes, ces chiffres sont indispensables pour négocier avec les partenaires et les bailleurs. De plus, ils serviront de base pour élaborer un protocole local de prise en charge de l’acido cétose diabétique adapté aux ressources limitées de l’hôpital.[14][12].
4. Intérêt de santé publique
Sur le plan de santé publique, l’l’acidocétose diabétique représente un fardeau économique et social énorme pour les ménages et le système de santé. Le coût direct moyen d’une prise en charge est élevé.
Pour une population où la pauvreté touche plus de 70% des ménages, ce coût est catastrophique et pousse à l’appauvrissement. En documentant la prévalence réelle et les facteurs précipitants comme les infections et l’arrêt de traitement, cette étude fournira des arguments solides au Programme National du Diabète et aux autorités sanitaires provinciales pour plaider en faveur de la gratuité des intrants du diabète et de l’inclusion des urgences diabétiques dans le paquet de la Couverture Santé Universelle. Elle permettra aussi de cibler les campagnes d’éducation thérapeutique communautaire, actuellement quasi inexistantes à Goma, vers les populations les plus vulnérables.[11][8]
Problématique
Le diabète sucré est l’une des plus grandes urgences sanitaires mondiales du 21ème siècle. Selon le 10ème Atlas de la Fédération Internationale du Diabète FID 2021, 537 millions d’adultes âgés de 20 à 79 ans vivaient avec le diabète dans le monde, soit une personne sur 10. Ce chiffre est en augmentation de 16% par rapport à 2019. L’Afrique est la région qui connaît la plus forte progression avec un taux de prévalence ajusté à l’âge de 4,5% et un taux de diabète non diagnostiqué estimé à 54%. Les projections sont sans appel : 783 millions de personnes vivront avec le diabète en 2045, dont près de 47% en Afrique subsaharienne, où les systèmes de santé sont les moins préparés à faire face à cette épidémie.[1]
Cette pandémie métabolique s’accompagne d’un lourd fardeau de complications aiguës et chroniques. Parmi les complications aiguës, l’acidocétose diabétique représente la principale cause d’hospitalisation et de mortalité chez le patient diabétique, particulièrement le diabétique de type 1.[3][4]
Dans les pays à haut revenu, la prise en charge de l’acidocétose diabétique est codifiée. Aux États-Unis, on dénombre plus de 100 000 hospitalisations par an pour l’acidocétose diabétique. La mortalité globale a considérablement baissé pour se situer entre 2% et 5% grâce aux protocoles de réanimation, à la disponibilité de l’insuline et à l’éducation thérapeutique. Cependant, l’acidocétose diabétique demeure la première cause de mortalité liée au diabète chez les sujets de moins de 24 ans, responsable de 40% des décès dans cette tranche d’âge. L’incidence en Europe varie de 4,6 à 8 cas pour 1000 patients diabétiques par an.[2][5][6]
Le contexte en Afrique subsaharienne est radicalement différent et beaucoup plus sombre. La pauvreté extrême, l’analphabétisme, l’inaccessibilité géographique aux structures de soins, les ruptures chroniques d’approvisionnement en insuline et le manque de personnel qualifié transforment l’acidocétose diabétique en une complication redoutable. L’acidocétose diabétique représente 20% à 50% de toutes les hospitalisations pour diabète en Afrique, contre moins de 10% en Europe et en Amérique du Nord.
Les données de la littérature africaine sont éloquentes. Au Ghana, une étude transversale menée dans 3 hôpitaux a retrouvé une prévalence de 23,4% d’ acidocétose diabétique à l’admission chez les patients diabétiques. En Éthiopie, à l’Hôpital de Jimma, 31,2% des diabétiques admis présentaient une l’acidocétose diabétique. Les facteurs déclenchants identifiés étaient l’infection dans 42% des cas et l’arrêt volontaire ou involontaire du traitement dans 35% des cas. Au Nigeria, l’acidocétose diabétique représente 28% des motifs d’hospitalisation pour diabète. En Afrique du Sud, la mortalité liée à l’acidocétose diabétique varie entre 9% et 15%, soit 3 à 5 fois plus que dans les pays développés. Cette surmortalité est classiquement expliquée par le modèle des "3 retards" : retard dans la décision de consulter, retard dans l’accès aux soins, et retard dans la prise en charge adéquate une fois à l’hôpital.[7][8]
En République Démocratique du Congo, la situation est mal documentée mais les rares études disponibles confirment cette tendance. À Bukavu, une étude hospitalière a rapporté une prévalence de 18,7% d’acidocétose diabétique parmi les diabétiques hospitalisés. La durée moyenne d’hospitalisation était deux fois plus longue pour les patients avec l’acidocétose diabétique : 14 jours contre 7 jours pour les diabétiques sans complication aiguë. À Lubumbashi, l’acidocétose diabétique constitue la deuxième cause de décès chez les patients diabétiques hospitalisés avec un taux de létalité de 12%. Le coût moyen direct d’une prise en charge l’acidocétose diabétique a été estimé à 450$ US, ce qui représente plus de 4 mois de salaire minimum en RDC. À Kinshasa, des données issues de services d’endocrinologie non encore publiées évoquent des taux de 25 à 30% d’acidocétose diabétique au moment du diagnostic du diabète de type 1. [9]
Acidocétose diabétique chez l’adulte à l’Hôpital Sendwe de Lubumbashi: à propos de 51 cas : Sur un total de 1020 patients hospitalisés dans le service de Médecine interne durant la période d'étude, 51 l'ont été pour acidocétose diabétique, soit une prévalence hospitalière de 5%. Au cours de cette période, 137 patients ont été admis pour diabète sucré et 67 d'entre eux soit 48,9% ont présentés des complications métaboliques aigues dont l'acidocétose diabétique dans 76,1% (51/67). L'âge moyen de nos patients était de 44,8 ans avec des extrêmes de 20 et 79 ans, près de la moitié (49%) de nos patients avait moins de 40 ans. Le sexe masculin était le plus prédominant (58,8%) avec un sex-ratio de 1,42 . Les manifestations cliniques les plus souvent notées étaient représentées par la respiration de Kussmaul (80,4%), la déshydratation (76,5%), le coma (58,8%) et l'haleine cétonique (56,9%). Les troubles digestifs, l'hypotension artérielle et la polyuro-polydipsie étaient présents respectivement dans 25,5%, 13,7% et 11,8% des cas
La province du Nord-Kivu et la ville de Goma présentent des spécificités qui aggravent davantage ce problème. Goma est une ville en situation de crise humanitaire permanente depuis plus de 20 ans. Elle accueille plus d’1 million de personnes déplacées internes vivant dans des conditions de précarité extrême. L’accès aux médicaments essentiels est un défi majeur. Une enquête communautaire réalisée en 2022 a montré que 80% des patients diabétiques à Goma achètent leur insuline de leur poche et que 65% ont connu au moins une rupture de traitement de plus de 72 heures au cours des 12 derniers mois, principalement pour des raisons financières. [9]
Le paradoxe est donc le suivant : alors que l’acidocétose diabétique est reconnue comme une complication fréquente, grave et potentiellement évitable du diabète, aucune étude scientifique publiée à ce jour ne s’est intéressée à déterminer sa prévalence réelle et à identifier ses déterminants chez les patients suivis à Heal Africa. Cette absence de données probantes locales a des conséquences concrètes et graves. Elle empêche la direction de l’hôpital de planifier correctement les besoins en intrants essentiels tels que l’insuline, le sérum salé 0,9%, les électrolytes et les bandelettes de cétonurie. Elle ne permet pas aux cliniciens d’identifier les patients à plus haut risque pour cibler les séances d’éducation thérapeutique. Enfin, elle prive les autorités sanitaires provinciales et nationales d’arguments chiffrés pour plaider en faveur de la gratuité de l’insuline et de la mise en place d’un stock de sécurité pour les urgences diabétiques [10] [11]
Plan provisoire
1. Page de garde
2. Dédicace
3. Remerciements
4. Liste des sigles et abréviations
5. Liste des tableaux et figures
6. Résumé en Français + Abstract en Anglais
7. Table des matières
INTRODUCTION
1. Contexte général
2. Contexte spécifique
3. Problématique
4. Questions de recherche
5. Objectifs : Général + Spécifiques
6. Hypothèses de recherche
7. Intérêt du sujet
8. Délimitation du sujet
CHAPITRE I : REVUE DE LA LITTÉRATURE
1. 1.1. Généralités sur le diabète sucré
1.1.1. Définition
1.1.2. Classification OMS 2019
1.1.3. Epidémiologie
1.1.4. Physiopathologie
2. 1.2. Généralités sur l’acidocétose diabétique
1.2.1. Définition
1.2.2. Physiopathologie de l’acidocétose diabétique
1.2.3. Facteurs déclenchants de l’acidocétose diabétique
1.2.4. Diagnostic clinique et biologique
1.2.5. Critères de sévérité
1.2.6. Prise en charge
1.2.7. Complications et pronostic
3. 1.3. Revue des études antérieures : Prévalence et facteurs associés en Afrique et dans le monde
CHAPITRE II : CADRE CONCEPTUEL
2.1. Schéma conceptuel des facteurs associés à l’acidocétose diabétique
2.2. Définitions opérationnelles des concepts
CHAPITRE III : MÉTHODOLOGIE
3.1. Type, cadre et période d’étude
3.2. Population d’étude
3.3. Critères d’inclusion et d’exclusion
3.4. Échantillonnage et taille de l’échantillon
3.5. Variables de l’étude
3.6. Techniques et outils de collecte
3.7. Procédure de collecte des données
3.8. Traitement et analyse des données
3.9. Considérations éthiques
3.10. Limites de l’étude
CHAPITRE IV : RÉSULTATS
4.1. Caractéristiques socio-démographiques de la population
4.2. Prévalence de l’acidocétose diabétique
4.3. Caractéristiques cliniques et biologiques des patients
4.4. Facteurs déclenchants de l’acidocétose diabétique
4.5. Facteurs associés à la survenue de l’acidocétose diabétique : Analyse bivariée + multivariée
4.6. Pronostic : Durée d’hospitalisation, complications, mortalité
CHAPITRE V : DISCUSSION
5.1. Discussion de la prévalence
5.2. Discussion des caractéristiques socio-démographiques
5.3. Discussion des facteurs déclenchants et associés
5.4. Discussion du pronostic
5.5. Forces et limites de l’étude
CONCLUSION ET SUGGESTIONS
1. Conclusion
2. Suggestions : Aux cliniciens, à l’hôpital, au Ministère de la Santé, aux chercheurs
RÉFÉRENCES BIBLIOGRAPHIQUES
ANNEXES
Annexe 1 : Fiche de collecte
Annexe 2 : Autorisation du Médecin Directeur
Hypothèses
La prévalence de l’acidocétose diabétique est élevée au service de Médecine Interne de Heal Africa et elle est significativement associée aux facteurs sociodémographiques, cliniques et thérapeutiques.
Hypothèses spécifiques développées
1. La prévalence de l’acidocétose diabétique chez les patients diabétiques hospitalisés à Heal Africa en 2026 est supérieure à 20%.
2. Les patients diabétiques hospitalisés pour l’acidocétose diabétique sont majoritairement jeunes adultes de 15-44 ans, de sexe masculin et de faible niveau socio-économique.
3. Les patients présentant une l’acidocétose diabétique ont majoritairement un DT1, une durée d’évolution du diabète inférieure à 5 ans et une hyperglycémie sévère > 400 mg/dl à l’admission.
4. Les infections et la rupture/arrêt du traitement par insuline sont les principaux facteurs déclenchants de l’acidocétose diabétique à Heal Africa.
5. La mauvaise observance thérapeutique, le faible statut socio-économique et la présence d’une infection sont des facteurs indépendamment associés à la survenue de l’acidocétose diabétique après ajustement.
6. Les patients admis pour l’acidocétose diabétique ont une durée d’hospitalisation significativement plus longue et un taux de mortalité plus élevé que les patients diabétiques sans l’acidocétose diabétique. Méthodes
2.1 TYPE D’ÉTUDE
Il s’agit d’une étude prospective, transversale et descriptive sur Prévalence et facteurs associés à l’acidocétose diabétique chez les patients diabétiques suivis au service de Médecine Interne de l’hôpital Heal Africa du 1er janvier 2026 au 31 décembre 2026
2.2 CADRE D’ÉTUDE
L’étude a été réalisée au service de Médecine Interne de Heal Africa, situés dans la ville de Goma, Chef-lieu de la Province du Nord-Kivu en République Démocratique du Congo.
2.3 POPULATION D’ÉTUDE
La population source est constituée de tous les patients diabétiques âgés de 18 ans et plus, hospitalisés au service de Médecine Interne de Heal Africa.
2.3.1 Critères d’inclusion
− Patient âgé de 18 ans et plus
− Patient diabétique de type 1 ou 2 connu ou nouvellement diagnostiqué
− Patient hospitalisé au service de Médecine Interne entre le 1er Janvier et le 31 Décembre 2026
− Dossier médical exploitable contenant les paramètres biologiques nécessaires au diagnostic
2.3.2 Critères d’exclusion
− Patient avec état hyperosmolaire hyperglycémique sans cétose
− Femme enceinte
− Dossier médical incomplet ou perdu
− Patient transféré dans les 24h suivant l’admission
2.4 ÉCHANTILLONNAGE
2.4.1 Taille de l’échantillon
La taille a été calculée à l’aide de la formule de Fisher : n=d2Z2pq
Avec : Z=1,96 pour IC à 95%, p=18,7% prévalence de l’ACD à Bukavu, q=1-p, d=5% marge d’erreur.
n=0,0521,9602,1870,813 = 233 patients.
En tenant compte de 10% de dossiers non exploitables, la taille finale est de 256 dossiers.[11]
2.4.2 Technique d’échantillonnage
Échantillonnage exhaustif de tous les dossiers répondant aux critères d’inclusion sur la période d’étude.
2.5 VARIABLES D’ÉTUDE
Variable dépendante : Survenue d’une acidocétose diabétique définie selon les critères de l’ADA 2023 : Glycémie >250 mg/dl + Cétonurie positive + pH Bibliographie
1. Fédération Internationale du Diabète. Atlas du diabète de la FID, 10e édition 2021. Bruxelles: FID; 2021.
2. Organisation Mondiale de la Santé. Rapport mondial sur le diabète. Genève: OMS; 2016.
3. Kitabchi AE, Umpierrez GE, Miles JM, Fisher JN. Crises hyperglycémiques chez l’adulte diabétique. Diabetes Care. 2009;32(7):1335-43.
4. American Diabetes Association. 2. Classification et diagnostic du diabète: Standards de soins médicaux du diabète-2024. Diabetes Care. 2024;47(Suppl 1):S20-S42.
5. Nyenwe EA, Kitabchi AE. L’évolution de l’acidocétose diabétique: mise à jour de son étiologie, physiopathologie et prise en charge. Metabolism. 2016;65(4):507-21.
6. Osei-Yeboah J, Owiredu WK, Norgbe GK, et coll. Prévalence de l’acidocétose diabétique chez les patients diabétiques admis dans un hôpital universitaire au Ghana. J Diabetes Metab. 2014;5:368.
7. Berhane T, Worku T, Mamo A, et coll. Prévalence et déterminants de l’acidocétose diabétique chez les patients diabétiques admis au Centre Médical de Jimma, Sud-Ouest de l’Éthiopie. Diabetes Metab Syndr Obes. 2020;13:2301-2308.
8. Ekpebegh CO, Longo-Mbenza B, Okubadejo NU, et coll. Acidocétose diabétique en milieu urbain africain. Niger J Clin Pract. 2010;13(3):276-9.
9. Salenave S, Timsit J, Chanson P. Acidocétose diabétique; In : Carli P, Riou B, Telion C. Urgences médico-chirurgicales de l'adulte. 2004; 2e édition sl: Arnette Ed, Rueil-Malmaison: pp 720-7.
10. Orban JC, Ichai C. Complications métaboliques aigues du diabète. Réanimation. 2008 ; 17 (8) : 761-767. PubMed | Google Scholar Kandjingu K. Le diabète en République démocratique du Congo. Congo Médical. 2006 ; 3 (7) : 626-627. PubMed | Google Scholar
11. Muyer K, Musalu E, Ntabo B. Acidocétose diabétique à Lubumbashi: aspects épidémiologiques et cliniques. Rev Med Grands Lacs. 2018;5(1):12-18.
Directeur & Encadreur
Status
Décision ou observation:
Feu vert:
Déposé : NON
Défendu: NON
Finalisé: NON
Prévalence et facteurs associés à l’acidocétose diabétique chez les patients diabétiques suivis au service de Médecine Interne de l’hôpital Heal Africa du 1er janvier 2026 au 31 décembre 2026
Résumé
Auteur : BUUNDA SAFARI
Niveau: L2
Département: Medecine Humaine
Année Ac: 2025-2026 , | 2026-08-10 20:24:42
Mots clés
Acidose, cetose, DiabetiqueIntérêt
Cette étude revêt un quadruple intérêt : scientifique, clinique, institutionnel et de santé publique.1. Intérêt scientifique
Sur le plan scientifique, cette étude vient combler une lacune documentaire majeure. À ce jour, aucune étude publiée n’a spécifiquement évalué la prévalence et les facteurs associés à l’acidocétose diabétique dans la ville de Goma. Les rares données disponibles en RDC proviennent de Bukavu avec 18,7% d’ acidocétose diabétique à l’admission et de Kinshasa avec des estimations non publiées de 25 à 30%. Le Nord-Kivu, province en situation de crise humanitaire prolongée avec plus d’1 million de déplacés internes, ne dispose d’aucune donnée épidémiologique sur cette complication. En produisant des données locales, fiables et quantitatives, cette étude constituera une base de référence pour les chercheurs, les étudiants et les institutions universitaires de la région des Grands Lacs. Elle permettra également de comparer la situation de Goma à celle d’autres capitales africaines comme Accra, Jimma et Lagos où la prévalence varie de 23% à 31%.[11][7][8][9]2.
2. Intérêt clinique
Sur le plan clinique, l’acidocétose diabétique demeure l’une des urgences métaboliques les plus redoutées en diabétologie. Elle représente 20% à 50% de toutes les hospitalisations pour diabète en Afrique subsaharienne [7-10], contre moins de 10% dans les pays à haut revenu. La mortalité associée atteint 9% à 15% en Afrique du Sud et 12% à Lubumbashi, soit 3 à 5 fois le taux observé en Europe et en Amérique du Nord. Dans notre contexte, le retard de consultation, les ruptures d’insuline et l’absence de protocoles standardisés aggravent le pronostic. Connaître le profil sociodémographique et clinique des patients qui développent une acidocétose diabétique à Heal Africa permettra aux médecins du service de Médecine Interne de mettre en place un système de tri et de surveillance renforcée. Cela facilitera l’identification précoce des facteurs de risque modifiables comme la non-observance thérapeutique, présente chez 65% des patients à Goma, et permettra de réduire la durée moyenne d’hospitalisation qui est actuellement de 14 jours pour les cas d’acidocétose diabétique contre 7 jours pour un diabète équilibré.[10][11][12]3.
3. Intérêt institutionnel
Le service de Médecine Interne de Heal Africa hospitalise en moyenne 15 à 20 patients diabétiques par mois, dont environ 30% pour décompensation aiguë hyperglycémique. Cependant, la proportion exacte attribuable à l’acidocétose diabétique n’est pas documentée. Disposer de données précises permettra à la direction de l’hôpital d’anticiper les besoins en intrants critiques : insuline, sérum salé 0,9%, chlorure de potassium, bicarbonates et bandelettes réactives pour cétonurie. Dans un contexte où 80% des patients achètent leur insuline de leur poche et où les ruptures de stock sont fréquentes, ces chiffres sont indispensables pour négocier avec les partenaires et les bailleurs. De plus, ils serviront de base pour élaborer un protocole local de prise en charge de l’acido cétose diabétique adapté aux ressources limitées de l’hôpital.[14][12].
4. Intérêt de santé publique
Sur le plan de santé publique, l’l’acidocétose diabétique représente un fardeau économique et social énorme pour les ménages et le système de santé. Le coût direct moyen d’une prise en charge est élevé.
Pour une population où la pauvreté touche plus de 70% des ménages, ce coût est catastrophique et pousse à l’appauvrissement. En documentant la prévalence réelle et les facteurs précipitants comme les infections et l’arrêt de traitement, cette étude fournira des arguments solides au Programme National du Diabète et aux autorités sanitaires provinciales pour plaider en faveur de la gratuité des intrants du diabète et de l’inclusion des urgences diabétiques dans le paquet de la Couverture Santé Universelle. Elle permettra aussi de cibler les campagnes d’éducation thérapeutique communautaire, actuellement quasi inexistantes à Goma, vers les populations les plus vulnérables.[11][8]
Problématique
Le diabète sucré est l’une des plus grandes urgences sanitaires mondiales du 21ème siècle. Selon le 10ème Atlas de la Fédération Internationale du Diabète FID 2021, 537 millions d’adultes âgés de 20 à 79 ans vivaient avec le diabète dans le monde, soit une personne sur 10. Ce chiffre est en augmentation de 16% par rapport à 2019. L’Afrique est la région qui connaît la plus forte progression avec un taux de prévalence ajusté à l’âge de 4,5% et un taux de diabète non diagnostiqué estimé à 54%. Les projections sont sans appel : 783 millions de personnes vivront avec le diabète en 2045, dont près de 47% en Afrique subsaharienne, où les systèmes de santé sont les moins préparés à faire face à cette épidémie.[1]Cette pandémie métabolique s’accompagne d’un lourd fardeau de complications aiguës et chroniques. Parmi les complications aiguës, l’acidocétose diabétique représente la principale cause d’hospitalisation et de mortalité chez le patient diabétique, particulièrement le diabétique de type 1.[3][4]
Dans les pays à haut revenu, la prise en charge de l’acidocétose diabétique est codifiée. Aux États-Unis, on dénombre plus de 100 000 hospitalisations par an pour l’acidocétose diabétique. La mortalité globale a considérablement baissé pour se situer entre 2% et 5% grâce aux protocoles de réanimation, à la disponibilité de l’insuline et à l’éducation thérapeutique. Cependant, l’acidocétose diabétique demeure la première cause de mortalité liée au diabète chez les sujets de moins de 24 ans, responsable de 40% des décès dans cette tranche d’âge. L’incidence en Europe varie de 4,6 à 8 cas pour 1000 patients diabétiques par an.[2][5][6]
Le contexte en Afrique subsaharienne est radicalement différent et beaucoup plus sombre. La pauvreté extrême, l’analphabétisme, l’inaccessibilité géographique aux structures de soins, les ruptures chroniques d’approvisionnement en insuline et le manque de personnel qualifié transforment l’acidocétose diabétique en une complication redoutable. L’acidocétose diabétique représente 20% à 50% de toutes les hospitalisations pour diabète en Afrique, contre moins de 10% en Europe et en Amérique du Nord.
Les données de la littérature africaine sont éloquentes. Au Ghana, une étude transversale menée dans 3 hôpitaux a retrouvé une prévalence de 23,4% d’ acidocétose diabétique à l’admission chez les patients diabétiques. En Éthiopie, à l’Hôpital de Jimma, 31,2% des diabétiques admis présentaient une l’acidocétose diabétique. Les facteurs déclenchants identifiés étaient l’infection dans 42% des cas et l’arrêt volontaire ou involontaire du traitement dans 35% des cas. Au Nigeria, l’acidocétose diabétique représente 28% des motifs d’hospitalisation pour diabète. En Afrique du Sud, la mortalité liée à l’acidocétose diabétique varie entre 9% et 15%, soit 3 à 5 fois plus que dans les pays développés. Cette surmortalité est classiquement expliquée par le modèle des "3 retards" : retard dans la décision de consulter, retard dans l’accès aux soins, et retard dans la prise en charge adéquate une fois à l’hôpital.[7][8]
En République Démocratique du Congo, la situation est mal documentée mais les rares études disponibles confirment cette tendance. À Bukavu, une étude hospitalière a rapporté une prévalence de 18,7% d’acidocétose diabétique parmi les diabétiques hospitalisés. La durée moyenne d’hospitalisation était deux fois plus longue pour les patients avec l’acidocétose diabétique : 14 jours contre 7 jours pour les diabétiques sans complication aiguë. À Lubumbashi, l’acidocétose diabétique constitue la deuxième cause de décès chez les patients diabétiques hospitalisés avec un taux de létalité de 12%. Le coût moyen direct d’une prise en charge l’acidocétose diabétique a été estimé à 450$ US, ce qui représente plus de 4 mois de salaire minimum en RDC. À Kinshasa, des données issues de services d’endocrinologie non encore publiées évoquent des taux de 25 à 30% d’acidocétose diabétique au moment du diagnostic du diabète de type 1. [9]
Acidocétose diabétique chez l’adulte à l’Hôpital Sendwe de Lubumbashi: à propos de 51 cas : Sur un total de 1020 patients hospitalisés dans le service de Médecine interne durant la période d'étude, 51 l'ont été pour acidocétose diabétique, soit une prévalence hospitalière de 5%. Au cours de cette période, 137 patients ont été admis pour diabète sucré et 67 d'entre eux soit 48,9% ont présentés des complications métaboliques aigues dont l'acidocétose diabétique dans 76,1% (51/67). L'âge moyen de nos patients était de 44,8 ans avec des extrêmes de 20 et 79 ans, près de la moitié (49%) de nos patients avait moins de 40 ans. Le sexe masculin était le plus prédominant (58,8%) avec un sex-ratio de 1,42 . Les manifestations cliniques les plus souvent notées étaient représentées par la respiration de Kussmaul (80,4%), la déshydratation (76,5%), le coma (58,8%) et l'haleine cétonique (56,9%). Les troubles digestifs, l'hypotension artérielle et la polyuro-polydipsie étaient présents respectivement dans 25,5%, 13,7% et 11,8% des cas
La province du Nord-Kivu et la ville de Goma présentent des spécificités qui aggravent davantage ce problème. Goma est une ville en situation de crise humanitaire permanente depuis plus de 20 ans. Elle accueille plus d’1 million de personnes déplacées internes vivant dans des conditions de précarité extrême. L’accès aux médicaments essentiels est un défi majeur. Une enquête communautaire réalisée en 2022 a montré que 80% des patients diabétiques à Goma achètent leur insuline de leur poche et que 65% ont connu au moins une rupture de traitement de plus de 72 heures au cours des 12 derniers mois, principalement pour des raisons financières. [9]
Le paradoxe est donc le suivant : alors que l’acidocétose diabétique est reconnue comme une complication fréquente, grave et potentiellement évitable du diabète, aucune étude scientifique publiée à ce jour ne s’est intéressée à déterminer sa prévalence réelle et à identifier ses déterminants chez les patients suivis à Heal Africa. Cette absence de données probantes locales a des conséquences concrètes et graves. Elle empêche la direction de l’hôpital de planifier correctement les besoins en intrants essentiels tels que l’insuline, le sérum salé 0,9%, les électrolytes et les bandelettes de cétonurie. Elle ne permet pas aux cliniciens d’identifier les patients à plus haut risque pour cibler les séances d’éducation thérapeutique. Enfin, elle prive les autorités sanitaires provinciales et nationales d’arguments chiffrés pour plaider en faveur de la gratuité de l’insuline et de la mise en place d’un stock de sécurité pour les urgences diabétiques [10] [11]
Plan provisoire
1. Page de garde2. Dédicace
3. Remerciements
4. Liste des sigles et abréviations
5. Liste des tableaux et figures
6. Résumé en Français + Abstract en Anglais
7. Table des matières
INTRODUCTION
1. Contexte général
2. Contexte spécifique
3. Problématique
4. Questions de recherche
5. Objectifs : Général + Spécifiques
6. Hypothèses de recherche
7. Intérêt du sujet
8. Délimitation du sujet
CHAPITRE I : REVUE DE LA LITTÉRATURE
1. 1.1. Généralités sur le diabète sucré
1.1.1. Définition
1.1.2. Classification OMS 2019
1.1.3. Epidémiologie
1.1.4. Physiopathologie
2. 1.2. Généralités sur l’acidocétose diabétique
1.2.1. Définition
1.2.2. Physiopathologie de l’acidocétose diabétique
1.2.3. Facteurs déclenchants de l’acidocétose diabétique
1.2.4. Diagnostic clinique et biologique
1.2.5. Critères de sévérité
1.2.6. Prise en charge
1.2.7. Complications et pronostic
3. 1.3. Revue des études antérieures : Prévalence et facteurs associés en Afrique et dans le monde
CHAPITRE II : CADRE CONCEPTUEL
2.1. Schéma conceptuel des facteurs associés à l’acidocétose diabétique
2.2. Définitions opérationnelles des concepts
CHAPITRE III : MÉTHODOLOGIE
3.1. Type, cadre et période d’étude
3.2. Population d’étude
3.3. Critères d’inclusion et d’exclusion
3.4. Échantillonnage et taille de l’échantillon
3.5. Variables de l’étude
3.6. Techniques et outils de collecte
3.7. Procédure de collecte des données
3.8. Traitement et analyse des données
3.9. Considérations éthiques
3.10. Limites de l’étude
CHAPITRE IV : RÉSULTATS
4.1. Caractéristiques socio-démographiques de la population
4.2. Prévalence de l’acidocétose diabétique
4.3. Caractéristiques cliniques et biologiques des patients
4.4. Facteurs déclenchants de l’acidocétose diabétique
4.5. Facteurs associés à la survenue de l’acidocétose diabétique : Analyse bivariée + multivariée
4.6. Pronostic : Durée d’hospitalisation, complications, mortalité
CHAPITRE V : DISCUSSION
5.1. Discussion de la prévalence
5.2. Discussion des caractéristiques socio-démographiques
5.3. Discussion des facteurs déclenchants et associés
5.4. Discussion du pronostic
5.5. Forces et limites de l’étude
CONCLUSION ET SUGGESTIONS
1. Conclusion
2. Suggestions : Aux cliniciens, à l’hôpital, au Ministère de la Santé, aux chercheurs
RÉFÉRENCES BIBLIOGRAPHIQUES
ANNEXES
Annexe 1 : Fiche de collecte
Annexe 2 : Autorisation du Médecin Directeur
Hypothèses
La prévalence de l’acidocétose diabétique est élevée au service de Médecine Interne de Heal Africa et elle est significativement associée aux facteurs sociodémographiques, cliniques et thérapeutiques.Hypothèses spécifiques développées
1. La prévalence de l’acidocétose diabétique chez les patients diabétiques hospitalisés à Heal Africa en 2026 est supérieure à 20%.
2. Les patients diabétiques hospitalisés pour l’acidocétose diabétique sont majoritairement jeunes adultes de 15-44 ans, de sexe masculin et de faible niveau socio-économique.
3. Les patients présentant une l’acidocétose diabétique ont majoritairement un DT1, une durée d’évolution du diabète inférieure à 5 ans et une hyperglycémie sévère > 400 mg/dl à l’admission.
4. Les infections et la rupture/arrêt du traitement par insuline sont les principaux facteurs déclenchants de l’acidocétose diabétique à Heal Africa.
5. La mauvaise observance thérapeutique, le faible statut socio-économique et la présence d’une infection sont des facteurs indépendamment associés à la survenue de l’acidocétose diabétique après ajustement.
6. Les patients admis pour l’acidocétose diabétique ont une durée d’hospitalisation significativement plus longue et un taux de mortalité plus élevé que les patients diabétiques sans l’acidocétose diabétique.
Méthodes
2.1 TYPE D’ÉTUDEIl s’agit d’une étude prospective, transversale et descriptive sur Prévalence et facteurs associés à l’acidocétose diabétique chez les patients diabétiques suivis au service de Médecine Interne de l’hôpital Heal Africa du 1er janvier 2026 au 31 décembre 2026
2.2 CADRE D’ÉTUDE
L’étude a été réalisée au service de Médecine Interne de Heal Africa, situés dans la ville de Goma, Chef-lieu de la Province du Nord-Kivu en République Démocratique du Congo.
2.3 POPULATION D’ÉTUDE
La population source est constituée de tous les patients diabétiques âgés de 18 ans et plus, hospitalisés au service de Médecine Interne de Heal Africa.
2.3.1 Critères d’inclusion
− Patient âgé de 18 ans et plus
− Patient diabétique de type 1 ou 2 connu ou nouvellement diagnostiqué
− Patient hospitalisé au service de Médecine Interne entre le 1er Janvier et le 31 Décembre 2026
− Dossier médical exploitable contenant les paramètres biologiques nécessaires au diagnostic
2.3.2 Critères d’exclusion
− Patient avec état hyperosmolaire hyperglycémique sans cétose
− Femme enceinte
− Dossier médical incomplet ou perdu
− Patient transféré dans les 24h suivant l’admission
2.4 ÉCHANTILLONNAGE
2.4.1 Taille de l’échantillon
La taille a été calculée à l’aide de la formule de Fisher : n=d2Z2pq
Avec : Z=1,96 pour IC à 95%, p=18,7% prévalence de l’ACD à Bukavu, q=1-p, d=5% marge d’erreur.
n=0,0521,9602,1870,813 = 233 patients.
En tenant compte de 10% de dossiers non exploitables, la taille finale est de 256 dossiers.[11]
2.4.2 Technique d’échantillonnage
Échantillonnage exhaustif de tous les dossiers répondant aux critères d’inclusion sur la période d’étude.
2.5 VARIABLES D’ÉTUDE
Variable dépendante : Survenue d’une acidocétose diabétique définie selon les critères de l’ADA 2023 : Glycémie >250 mg/dl + Cétonurie positive + pH
Bibliographie
1. Fédération Internationale du Diabète. Atlas du diabète de la FID, 10e édition 2021. Bruxelles: FID; 2021.2. Organisation Mondiale de la Santé. Rapport mondial sur le diabète. Genève: OMS; 2016.
3. Kitabchi AE, Umpierrez GE, Miles JM, Fisher JN. Crises hyperglycémiques chez l’adulte diabétique. Diabetes Care. 2009;32(7):1335-43.
4. American Diabetes Association. 2. Classification et diagnostic du diabète: Standards de soins médicaux du diabète-2024. Diabetes Care. 2024;47(Suppl 1):S20-S42.
5. Nyenwe EA, Kitabchi AE. L’évolution de l’acidocétose diabétique: mise à jour de son étiologie, physiopathologie et prise en charge. Metabolism. 2016;65(4):507-21.
6. Osei-Yeboah J, Owiredu WK, Norgbe GK, et coll. Prévalence de l’acidocétose diabétique chez les patients diabétiques admis dans un hôpital universitaire au Ghana. J Diabetes Metab. 2014;5:368.
7. Berhane T, Worku T, Mamo A, et coll. Prévalence et déterminants de l’acidocétose diabétique chez les patients diabétiques admis au Centre Médical de Jimma, Sud-Ouest de l’Éthiopie. Diabetes Metab Syndr Obes. 2020;13:2301-2308.
8. Ekpebegh CO, Longo-Mbenza B, Okubadejo NU, et coll. Acidocétose diabétique en milieu urbain africain. Niger J Clin Pract. 2010;13(3):276-9.
9. Salenave S, Timsit J, Chanson P. Acidocétose diabétique; In : Carli P, Riou B, Telion C. Urgences médico-chirurgicales de l'adulte. 2004; 2e édition sl: Arnette Ed, Rueil-Malmaison: pp 720-7.
10. Orban JC, Ichai C. Complications métaboliques aigues du diabète. Réanimation. 2008 ; 17 (8) : 761-767. PubMed | Google Scholar Kandjingu K. Le diabète en République démocratique du Congo. Congo Médical. 2006 ; 3 (7) : 626-627. PubMed | Google Scholar
11. Muyer K, Musalu E, Ntabo B. Acidocétose diabétique à Lubumbashi: aspects épidémiologiques et cliniques. Rev Med Grands Lacs. 2018;5(1):12-18.
Directeur & Encadreur
Status
Décision ou observation:Feu vert:
Déposé : NON
Défendu: NON
Finalisé: NON
