Détails du sujet
Aspects épidémiologique, clinique et thérapeutique des traumatismes
balistiques au centre hospitalier BETHESDA du 1er janvier 2023 au 31
décembre 2025
Résumé
Auteur : BENOIT BAGUMA
Niveau: L2
Département: Medecine Humaine
Année Ac: 2025-2026 , | 2026-06-03 11:45:12
Mots clés
Traumatismes, balistique, traumatismes balistique
Intérêt
Le choix de ce sujet repose sur plusieurs considérations cruciales. Premièrement, les
traumatismes balistiques représentent une cause majeure de morbidité et de mortalité,
particulièrement dans les régions en proie à des conflits armés et à une criminalité élevée. En
tant que centre de référence dans cette contrée en traumatologie balistique, le centre hospitalier
BETHESDA est idéalement positionné pour fournir des données précieuses sur la prise en
charge de ces blessures complexes.
Deuxièmement, il existe un besoin urgent de développer et de partager des protocoles de
traitement efficaces pour améliorer les résultats cliniques des patients victimes de traumatismes
balistiques. En analysant les cas traités au centre hospitalier BETHESDA, cette étude vise à
identifier les meilleures pratiques et à proposer des recommandations pour optimiser la prise en
charge de ces patients.
Enfin, ce sujet présente un intérêt académique et pratique significatif. Il contribue à combler les
lacunes dans la littérature médicale sur les traumatismes balistiques. En mettant en lumière les
défis et les solutions dans la gestion des traumatismes balistiques, cette recherche aspire à
améliorer les soins aux patients et à renforcer les capacités des établissements de santé dans des
contextes similaires.
Problématique
Au niveau mondial, on estime qu’en 2016, environ 251 000 personnes ont succombées à des
blessures par armes à feu (4). Aujourd’hui aux États-Unis par exemple, le « modèle » de la
violence civile urbaine, on dénombre 230 millions d'armes à feu en circulation, 24 000 tués et
30 000 blessés par an, soit l'équivalent des pertes des forces américaines durant le conflit du
Vietnam (5) ; et dont 2 500 meurent à l'hôpital (6). Ce sont les adolescents et les jeunes adultes
des couches sociales les plus défavorisées qui en paient le plus lourd tribut (7). Ces
traumatismes sont responsables d'une charge financière considérable pour la société, qui se
chiffre en milliards de dollars (5). La connaissance du type d'arme, du type de munitions, de la
distance d'impact, du port d'un gilet pare-balles permet d'estimer le pouvoir lésionnel potentiel.
Il faut toutefois rappeler que la gravité de la blessure va surtout dépendre de l'organe touché,
plus que du type de projectile vulnérant (5). Les lésions au niveau des membres sont
prédominantes (65 % des cas, 95 % pour les personnels porteurs de casque et de gilet pareéclats)
(4). Les lésions céphaliques, du cou, du tronc sont observées dans 10 à 20 % des cas. Ces lésions
ont une mortalité considérable, 80 % pour les lésions céphaliques, 70 % pour les lésions
thoraciques. La cause du décès est soit une atteinte du système nerveux central, soit une
hémorragie. Les lésions médullaires sont pourvoyeuses d'une grande morbidité (4). En France,
les traumatismes par armes à feu représentent 10 à 15% des traumatismes (8). En Afrique des
études ont été menées sur les traumatismes par arme à feu. Les fréquences les plus élevées sur
le continent africain ont été retrouvées en Afrique du sud ; l’équipe du Trauma Unit du Groote
Schuur Hospital, du Cap, qui est un centre traumatologique de haut niveau, enregistrait en 2013
en moyenne 114 plaies par armes à feu par mois (9). Une étude menée en 2021 à l’hôpital Sominé de Mopti au Mali, et couvrant une période de 3 ans, a noté une série 44 cas de
traumatismes balistiques (10).
Dans le contexte sécuritaire actuel de la République Démocratique du Congo, particulièrement
dans sa partie Est, les cas des traumatismes balistiques se multiplient ; face à la gravité de ce
phénomène et des lourdes conséquences socio-économiques qu’il engendre, nous avons initié
cette étude sur le profil épidémiologique, clinique et thérapeutique des traumatismes balistiques
au centre hospitalier BETHESDA, ce dernier reconnu pour son expertise en traumatologie et
jouant un rôle crucial dans la prise en charge des victimes de traumatismes balistiques.
Plan provisoire
Liste des tableaux................................................................
Epigraphe.....................................................
Dédicace........................................................
Remerciements...............................................
Sigles et abréviation.................................................
Résumé....................................................................
Abstract...................................................................
Introduction générale...................................................................
Chapitre I : Revue de la littérature.................................................................
Chapitre II : Méthodologie..........................................................
Chapitre III : Présentation des résultats...................................................................
Chapitre IV : Discussion...............................................................
Conclusion et suggestions............................................................
Bibliographie............................................................
Annexes............................................................... Hypothèses
- Les traumatismes balistiques au centre hospitalier Bethesda sont principalement
observés chez les jeunes adultes masculins, provenant majoritairement de zones
urbaines à forte criminalité.
- Les blessures balistiques les plus fréquentes touchent les extrémités et le thorax, avec
des complications courantes telles que des hémorragies sévères et des infections
nécessitant des interventions chirurgicales multiples.
- Le schéma thérapeutique inclut des interventions chirurgicales d'urgence suivies de
soins intensifs, avec une issue généralement favorable grâce à l'expertise et aux
protocoles avancés du Centre Hospitalier Bethesda.
Méthodes
Les données seront collectées à partir des dossiers médicaux des patients, des registres de
consultation, de compte rendu opératoire et des registres d’hospitalisation du service.
Les informations recueillies seront portées sur des fiches d’enquêtes individuelles.
Le traitement de texte et des tableaux seront réalisés avec le logiciel Microsoft Word 2017 et le
Logiciel statistique SPSS version 26.0.
Pour assurer l`exactitude des données, une saisie sera effectuée, suivie d`une double vérification
par notre encadreur ainsi que par notre directeur, pour détecter et corriger les erreurs. Ainsi, la
qualité des données sera assurée. Bibliographie
Bibliographie
1. Ly, L. (2018). Blessés de guerre : Les aspects épidémio-cliniques et thérapeutiques des
blessés de guerre dans le service de Chirurgie Orthopédique et Traumatologique au CHU
du Pr Bocar Sidi Sall de Kati. Thèse de médecine, FMOS, Bamako.
2. Daghfous, A., Bouzaïdi, K., Abdelkefi, M., Rebai, S., Zoghlemi, A., Mbarek, M., &
Rezgui Marhoul, L. (2015). Apport de l’imagerie dans la prise en charge initiale des
traumatismes balistiques. Journal de Radiologie Diagnostique et Interventionnelle, 96.
3. Khechimi, M., Sbai, M. A., Jenzeri, A., Dabloun, S., & Maalla, R. (2015). Particularités
des traumatismes balistiques au niveau des membres – à propos de 12 cas. Chirurgie de la
Main, 34(6), 387.
4. Mareau, V., et al. (2010). Comparison of the Main Regulatory Aspects Examined.
Madagascar. Arm Transfer Control: The Example of French Speaking States in SubSaharan Africa. Brussels: Groupe de Recherche et d’Information sur la Paix et la Sécurité
(GRIP).
5. Rouvier, B., Lenoir, B., & Rigal, S. (1997). Les traumatismes balistiques. Conférences
D’actualisation, Elsevier Paris, 703–716.
6. Cook, A., Osler, T., Hosmer, D., Glance, L., Rogers, F., Gross, B., et al. (2017). Gunshot
wounds resulting in hospitalization in the United States: 2004-2013. Injury, 48(3), 621-
627.
7. Keita, I. (2013). Étude épidémio-clinique des blessures par armes à feu dans le service de
chirurgie du CHU Gabriel TOURE à propos de 43 cas. Thèse de médecine, USTTB,
Bamako.
8. Abalo, A., Walla, A., Ayouba, G., Dellanh, Y., et al. (2016). Internal Fixation of Gunshot
Induced Fractures in Civilians: Anatomic and Functional Results of a Standard Protocol
at an Urban Trauma Center. Open Journal of Orthopedics, 6, 63-70.
9. Bautz, P. C. (2013). Management of stab wounds in South Africa. ANZ Journal of
Surgery, 77, 611-612.
10. Adam, S., Samab, H.-D., Akpoto, M.-Y., et al. (2017). Traumatismes par engins explosifs
improvisés au Mali : à propos de trois cas pris en charge dans un Role2. Médecine et
Armées, 45(3), 299-304.
11.Maiga, Y. Z. (2019). Fractures des membres : Aspects épidémiologiques, cliniques et
thérapeutiques à l’hôpital de Gao. Thèse de médecine, FMOS, Bamako.
Directeur & Encadreur
Status
Décision ou observation:
Feu vert:
Déposé : NON
Défendu: NON
Finalisé: NON
Aspects épidémiologique, clinique et thérapeutique des traumatismes balistiques au centre hospitalier BETHESDA du 1er janvier 2023 au 31 décembre 2025
Résumé
Auteur : BENOIT BAGUMA
Niveau: L2
Département: Medecine Humaine
Année Ac: 2025-2026 , | 2026-06-03 11:45:12
Mots clés
Traumatismes, balistique, traumatismes balistiqueIntérêt
Le choix de ce sujet repose sur plusieurs considérations cruciales. Premièrement, les
traumatismes balistiques représentent une cause majeure de morbidité et de mortalité,
particulièrement dans les régions en proie à des conflits armés et à une criminalité élevée. En
tant que centre de référence dans cette contrée en traumatologie balistique, le centre hospitalier
BETHESDA est idéalement positionné pour fournir des données précieuses sur la prise en
charge de ces blessures complexes.
Deuxièmement, il existe un besoin urgent de développer et de partager des protocoles de
traitement efficaces pour améliorer les résultats cliniques des patients victimes de traumatismes
balistiques. En analysant les cas traités au centre hospitalier BETHESDA, cette étude vise à
identifier les meilleures pratiques et à proposer des recommandations pour optimiser la prise en
charge de ces patients.
Enfin, ce sujet présente un intérêt académique et pratique significatif. Il contribue à combler les
lacunes dans la littérature médicale sur les traumatismes balistiques. En mettant en lumière les
défis et les solutions dans la gestion des traumatismes balistiques, cette recherche aspire à
améliorer les soins aux patients et à renforcer les capacités des établissements de santé dans des
contextes similaires.
Problématique
Au niveau mondial, on estime qu’en 2016, environ 251 000 personnes ont succombées à des
blessures par armes à feu (4). Aujourd’hui aux États-Unis par exemple, le « modèle » de la
violence civile urbaine, on dénombre 230 millions d'armes à feu en circulation, 24 000 tués et
30 000 blessés par an, soit l'équivalent des pertes des forces américaines durant le conflit du
Vietnam (5) ; et dont 2 500 meurent à l'hôpital (6). Ce sont les adolescents et les jeunes adultes
des couches sociales les plus défavorisées qui en paient le plus lourd tribut (7). Ces
traumatismes sont responsables d'une charge financière considérable pour la société, qui se
chiffre en milliards de dollars (5). La connaissance du type d'arme, du type de munitions, de la
distance d'impact, du port d'un gilet pare-balles permet d'estimer le pouvoir lésionnel potentiel.
Il faut toutefois rappeler que la gravité de la blessure va surtout dépendre de l'organe touché,
plus que du type de projectile vulnérant (5). Les lésions au niveau des membres sont
prédominantes (65 % des cas, 95 % pour les personnels porteurs de casque et de gilet pareéclats)
(4). Les lésions céphaliques, du cou, du tronc sont observées dans 10 à 20 % des cas. Ces lésions
ont une mortalité considérable, 80 % pour les lésions céphaliques, 70 % pour les lésions
thoraciques. La cause du décès est soit une atteinte du système nerveux central, soit une
hémorragie. Les lésions médullaires sont pourvoyeuses d'une grande morbidité (4). En France,
les traumatismes par armes à feu représentent 10 à 15% des traumatismes (8). En Afrique des
études ont été menées sur les traumatismes par arme à feu. Les fréquences les plus élevées sur
le continent africain ont été retrouvées en Afrique du sud ; l’équipe du Trauma Unit du Groote
Schuur Hospital, du Cap, qui est un centre traumatologique de haut niveau, enregistrait en 2013
en moyenne 114 plaies par armes à feu par mois (9). Une étude menée en 2021 à l’hôpital Sominé de Mopti au Mali, et couvrant une période de 3 ans, a noté une série 44 cas de
traumatismes balistiques (10).
Dans le contexte sécuritaire actuel de la République Démocratique du Congo, particulièrement
dans sa partie Est, les cas des traumatismes balistiques se multiplient ; face à la gravité de ce
phénomène et des lourdes conséquences socio-économiques qu’il engendre, nous avons initié
cette étude sur le profil épidémiologique, clinique et thérapeutique des traumatismes balistiques
au centre hospitalier BETHESDA, ce dernier reconnu pour son expertise en traumatologie et
jouant un rôle crucial dans la prise en charge des victimes de traumatismes balistiques.
Plan provisoire
Liste des tableaux................................................................
Epigraphe.....................................................
Dédicace........................................................
Remerciements...............................................
Sigles et abréviation.................................................
Résumé....................................................................
Abstract...................................................................
Introduction générale...................................................................
Chapitre I : Revue de la littérature.................................................................
Chapitre II : Méthodologie..........................................................
Chapitre III : Présentation des résultats...................................................................
Chapitre IV : Discussion...............................................................
Conclusion et suggestions............................................................
Bibliographie............................................................
Annexes...............................................................
Hypothèses
- Les traumatismes balistiques au centre hospitalier Bethesda sont principalement
observés chez les jeunes adultes masculins, provenant majoritairement de zones
urbaines à forte criminalité.
- Les blessures balistiques les plus fréquentes touchent les extrémités et le thorax, avec
des complications courantes telles que des hémorragies sévères et des infections
nécessitant des interventions chirurgicales multiples.
- Le schéma thérapeutique inclut des interventions chirurgicales d'urgence suivies de
soins intensifs, avec une issue généralement favorable grâce à l'expertise et aux
protocoles avancés du Centre Hospitalier Bethesda.
Méthodes
Les données seront collectées à partir des dossiers médicaux des patients, des registres de
consultation, de compte rendu opératoire et des registres d’hospitalisation du service.
Les informations recueillies seront portées sur des fiches d’enquêtes individuelles.
Le traitement de texte et des tableaux seront réalisés avec le logiciel Microsoft Word 2017 et le
Logiciel statistique SPSS version 26.0.
Pour assurer l`exactitude des données, une saisie sera effectuée, suivie d`une double vérification
par notre encadreur ainsi que par notre directeur, pour détecter et corriger les erreurs. Ainsi, la
qualité des données sera assurée.
Bibliographie
Bibliographie1. Ly, L. (2018). Blessés de guerre : Les aspects épidémio-cliniques et thérapeutiques des
blessés de guerre dans le service de Chirurgie Orthopédique et Traumatologique au CHU
du Pr Bocar Sidi Sall de Kati. Thèse de médecine, FMOS, Bamako.
2. Daghfous, A., Bouzaïdi, K., Abdelkefi, M., Rebai, S., Zoghlemi, A., Mbarek, M., &
Rezgui Marhoul, L. (2015). Apport de l’imagerie dans la prise en charge initiale des
traumatismes balistiques. Journal de Radiologie Diagnostique et Interventionnelle, 96.
3. Khechimi, M., Sbai, M. A., Jenzeri, A., Dabloun, S., & Maalla, R. (2015). Particularités
des traumatismes balistiques au niveau des membres – à propos de 12 cas. Chirurgie de la
Main, 34(6), 387.
4. Mareau, V., et al. (2010). Comparison of the Main Regulatory Aspects Examined.
Madagascar. Arm Transfer Control: The Example of French Speaking States in SubSaharan Africa. Brussels: Groupe de Recherche et d’Information sur la Paix et la Sécurité
(GRIP).
5. Rouvier, B., Lenoir, B., & Rigal, S. (1997). Les traumatismes balistiques. Conférences
D’actualisation, Elsevier Paris, 703–716.
6. Cook, A., Osler, T., Hosmer, D., Glance, L., Rogers, F., Gross, B., et al. (2017). Gunshot
wounds resulting in hospitalization in the United States: 2004-2013. Injury, 48(3), 621-
627.
7. Keita, I. (2013). Étude épidémio-clinique des blessures par armes à feu dans le service de
chirurgie du CHU Gabriel TOURE à propos de 43 cas. Thèse de médecine, USTTB,
Bamako.
8. Abalo, A., Walla, A., Ayouba, G., Dellanh, Y., et al. (2016). Internal Fixation of Gunshot
Induced Fractures in Civilians: Anatomic and Functional Results of a Standard Protocol
at an Urban Trauma Center. Open Journal of Orthopedics, 6, 63-70.
9. Bautz, P. C. (2013). Management of stab wounds in South Africa. ANZ Journal of
Surgery, 77, 611-612.
10. Adam, S., Samab, H.-D., Akpoto, M.-Y., et al. (2017). Traumatismes par engins explosifs
improvisés au Mali : à propos de trois cas pris en charge dans un Role2. Médecine et
Armées, 45(3), 299-304.
11.Maiga, Y. Z. (2019). Fractures des membres : Aspects épidémiologiques, cliniques et
thérapeutiques à l’hôpital de Gao. Thèse de médecine, FMOS, Bamako.
Directeur & Encadreur
Status
Décision ou observation:Feu vert:
Déposé : NON
Défendu: NON
Finalisé: NON
